La libération de nickel : où en est-on dans le domaine du luxe ?

Élément le plus allergisant de tous les métaux, le nickel peut provoquer des allergies de contact qui se manifestent le plus souvent par l’apparition de démangeaisons, de rougeurs voire d’eczéma après contact prolongé avec la peau d’un objet présentant cet élément dans sa composition.

En Europe, la limite maximale autorisée pour la libération de nickel est de 0,5 µg/cm²/semaine pour les articles en contact direct et prolongé avec la peau alors que cette limite est abaissée à 0,2 µg/cm²/semaine pour les « piercings ».

C’est la norme ISO 1811 qui décrit la méthode d’essai de référence pour la libération de nickel des produits qui sont destinés à venir en contact direct et prolongé avec la peau. La norme EN 12472 expose quant à elle les conditions de simulation de l’usure et de la corrosion à appliquer préalablement à la détermination du nickel libéré par les objets constitués d’un métal de base revêtu (simulation de 2 années d’usage normal de l’objet).

Destinés à évoluer, les limites maximales autorisées pour la libération de nickel nécessitent dès à présent une réflexion autour de la substitution des matériaux actuellement utilisés. Souhaitez-vous être accompagné dans votre démarche ?

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