L’étude publiée dans la revue Corrosion Science en 2007, intitulée Studies of long-term weathering of aluminium in the atmosphere qui démontre que la cinétique de corrosion atmosphérique dépend davantage de la fréquence des cycles humidification/séchage que du cumul annuel des précipitations.
Même en climat aride, de courtes phases d’humidification (rosée nocturne, condensation transitoire) suffisent à dissoudre les contaminants déposés en surface, activer les réactions anodiques locales et initier des piqûres stables
Ces résultats corroborent l’importance de la condensation nocturne en environnement désertique, où l’humidité relative peut augmenter significativement après le coucher du soleil malgré une très faible pluviométrie annuelle.