Actualité

Pollution de surface invisible responsable de défauts optiques

Les défauts ne proviennent pas toujours d’un problème de géométrie ou de polissage dans les environnements optiques exigeants. En effet, souvent l’origine est plus discrète il peut s’agir d’une pollution de surface invisible.

Nature des pollutions invisibles

Exemples

Pollutions invisibles

Ces contaminations ne correspondent pas nécessairement à des particules détectables au microscope optique. Il peut s’agir de films organiques nanométriques, de résidus ioniques ou encore de pollutions issues des procédés d’usinage, de manipulation, de nettoyage ou de stockage. À l’œil nu, la surface paraît conforme. Pourtant, son état chimique peut être profondément modifié. Même extrêmement fine, cette altération suffit à perturber un système optique sensible.
Un film organique résiduel peut modifier l’énergie de surface et compromettre l’adhérence d’un traitement antireflet.
Des traces ioniques (chlorures, sulfates, fluorures,...) peuvent initier une corrosion sous couche mince.
Une contamination volatile peut générer du fogging après intégration.
En laser haute énergie, une hétérogénéité locale peut devenir un point d’échauffement.

Ces défauts apparaissent rarement immédiatement. Ils émergent lors d’essais climatiques, sous vide ou en service opérationnel. Le diagnostic est alors complexe, car la pollution initiale n’était ni visible ni recherchée.

C’est généralement à ce stade (défaut d’adhérence, dérive optique, non-conformité en qualification) qu’une expertise analytique devient nécessaire afin d’identifier l’origine réelle de la défaillance.

Contrôle et anticipation

L’enjeu n’est donc pas seulement la propreté visuelle, mais la propreté chimique et moléculaire de surface.

L’identification nécessite des analyses et expertises adaptées comme l’analyse chimique de surface (par XPS), la détection de résidus organiques ( TOF-SIMS), la recherche d’ions extractibles ou de caractérisation de l’énergie de surface.

Sans cette approche, le risque est d’attribuer le défaut au dépôt ou au matériau, alors que la cause se situe en amont, au niveau de l’état initial de surface.

Ces investigations permettent : 

d’identifier la nature exacte des résidus
de remonter à l’étape procédé en cause
de sécuriser un changement de nettoyage ou de fournisseur
ou de valider un état de surface avant dépôt optique

En phase de développement comme en étude de défaillance (étude d’avarie), le recours à un laboratoire spécialisé tel que FILAB permet d’objectiver l’état chimique réel des surfaces et de sécuriser les performances optiques à long terme.

Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.

Laboratoire d’analyses et d’expertises spécialisé pour les industriels

+140 collaborateurs
+140 collaborateurs à votre écoute
5200 m² de laboratoire
5200 m² de laboratoire + 99% des prestations sont réalisées en interne
Laboratoire accrédité
Laboratoire accrédité COFRAC ISO 17025
+2200 clients
+2200 clients en France et à l'étranger

Contactez-nous

Nos prestations sont réservées aux professionnels.